AFRICA EXCLUSIVE
Défis et émergence d'un continent

« TRANSFORM TO GROW »
Le plan stratégique du groupe Société Générale

A l’occasion d’un voyage de presse organisé à Dakar, le groupe Société Générale _a confirmé la dynamique de croissance de ses activités sur le continent Africain en ligne avec son plan stratégique « Transform to Grow ». Dans le cadre du lancement de son programme « Grow With Africa », la banque a également annoncé plusieurs initiatives en partenariat avec des clients et institutions internationales, régionales et locales, pour répondre aux besoins de développement durable en Afrique.

Opérant dans 19 pays africains, la Société Générale affirme présenter « un positionnement unique sur la région qui lui permet d’offrir à ses clients des expertises et le savoir-faire d’une banque internationale recherchés et la proximité d’un réseau de banques locales ». Ancré dans les territoires africains depuis plus de 100 ans, le Groupe soutient qu’il est aujourd’hui capable d’accompagner efficacement « les économies locales avec plus de 11 500 collaborateurs qui servent 4,1 millions de clients dont 150 000 entreprises ».

Comme annoncé dans son plan stratégique, le groupe, à travers son plan stratégique « Transform to Grow », vise pour ses activités africaines un taux de croissance moyen des revenus de 8% par an et une rentabilité supérieure à 15% d’ici 2020.

Les activités de la Business Unit Afrique, Bassin méditerranéen et Outremer ont enregistré en 2017 un chiffre d’affaire de 1,52 milliard d’euros en augmentation de plus de 11%. Cette dynamique s’est poursuivie sur les 9 premiers mois de 2018 alors que la banque continue de déployer sur le continent une stratégie fondée sur ses forces afin de capter la croissance locale.

Et « pour délivrer cette feuille de route », Société Générale adapte son organisation sur le continent. Quatre directions régionales pour l’Afrique ont été créés à Abidjan, Douala, Alger et Casablanca ainsi qu’une direction de l’organisation et des systèmes d’information à Casablanca. Cela permet notamment de mutualiser les expertises, d’homogénéiser les process, « de faire converger les offres vers des standards de haut niveau et de gagner en efficacité ».