AFRICA EXCLUSIVE
Défis et émergence d'un continent

PLATEFORMES D’ARGENT MOBILE EN AFRIQUE
Vodacom en chef de file

Des représentants de haut niveau d’au moins huit pays africains se sont réunis à Dar Es Salam en Tanzanie, à l’invitation de Vodacom, pour examiner les tendances et les évolutions qui façonnent le secteur de l’argent mobile sur le continent. À cette occasion, Vodacom a présenté un rapport intitulé « Future-Proofing Mobile Financial Services » (Pérennisation des Services Financiers Mobiles).

Premier d’une série d’études réalisées par Vodacom sur les politiques publiques, ce rapport démontre comment l’argent mobile stimule la croissance économique et favorise l’autonomisation des personnes grâce à l’inclusion financière. Judith Obholzer, Directrice Générale, division juridique et réglementaire du groupe Vodacom (une entreprise de droit sud-africain, elle-même filiale de la société britannique Vodacom Group Plc), a déclaré que le développement rapide des opérations d’argent mobile et de l’innovation en Afrique subsaharienne permet une participation élargie et un accès accru aux services financiers.

L’Afrique subsaharienne comprend les dix économies du monde où les adultes disposant d’un compte d’argent mobile sont plus nombreux que ceux ayant un compte dans un établissement bancaire. L’argent mobile continue de générer de la croissance économique et des bénéfices sociaux en offrant l’accès aux services financiers aux millions de personnes qui possèdent un portable mais qui n’ont aucun accès, ou qu’un accès limité, à un compte bancaire.

Albert Cesari, représentant de la Banque de Tanzanie et responsable adjoint de la surveillance et des politiques au Département national des systèmes de paiement, a souligné pour sa part l’impact économique majeur des services financiers mobiles et le rôle fondamental joué par cette rencontre en Tanzanie dans la pérennisation du secteur.

L’événement a réuni des représentants d’opérateurs de réseaux mobiles et de divers secteurs (télécommunications, services financiers et bancaires, société civile, réglementation), qui ont abordé des sujets variés, comme la pérennisation des services financiers mobiles, l’interopérabilité des systèmes de paiement, l’intégration régionale et les opportunités transfrontalières, la résolution du problème de l’identité juridique, le partage des bonnes pratiques, les opportunités du cloud et l’identification des conditions appropriées.