AFRICA EXCLUSIVE
Défis et émergence d'un continent

RDC – MINE D’OR DE KIBALI
Randgold Resources assure son développement

 

La société minière Randgold Resources s’attend à une progression majeure pour la production aurifère dans la mine de Kibali dès cette année. Les responsables parlent de la possibilité de production de 700 000 onces d’or en 2018.

La mine d’or de Kibali, située au Nord-est de la République Démocratique du Congo (RDC), développée et exploitée par Randgold Resources devrait atteindre sa vitesse de croisière cette année. La production attendue de la mine souterraine, en 2018, serait de 700 000 onces d’or. Ce qui fera de la mine de Kibali l’une des plus importantes mines d’or souterraines dans le monde.

Les technologies utilisées sur place par la société exploitante devraient lui permettre d’obtenir des résultats satisfaisants. Le niveau de mécanisation est assez important, avec un recours à l’automatisation déjà suffisamment avancé.

Des actions essentielles ont été menées au cours des derniers mois pour permettre à la mine de Kibali de disposer d’une production accrue dès cette année. « Le dernier trimestre a été particulièrement décisif pour Kibali. En plus de compléter le système de transport souterrain et de levage, l’équipe a réglé les problèmes de traitement, améliorant la récupération tout en maintenant le débit au-dessus du niveau de conception de la plaque signalétique de l’usine », a expliqué le Président Directeur général de Randgold Resources, Marc Bristow.

En outre, le volet environnement et celui relevant de la sécurité font partie des préoccupations de Randgold Resources. «La conversion de la mine à la dernière norme environnementale ISO 14001: 2015 a été certifiée avec succès et elle s’est alignée sur les nouvelles normes de sécurité ISO 45001 dans le même temps », a continué le PDG. « Tout ce qui reste à faire est d’augmenter la production souterraine et de terminer la construction d’Azambi, la troisième nouvelle centrale hydroélectrique de Kibali, qui devrait être connectée au réseau d’ici le milieu de l’année », précise-t-il également.

Depuis le début de ses activités, la société minière a versé plus de 2 milliards de dollars à l’Etat et à la population sous forme de salaire, de paiement aux fournisseurs, d’infrastructures, d’impôts et de permis. Elle espère bientôt être en mesure de commencer à rembourser ses prêts en capital.